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à l’intervention de Sandrine L'Honnen
le Samedi 14 avril 2007 à Vannes
Sandrine L'Honnen a ouvert son cabinet à vannes début mars. Elle est diététicienne et pratique le coaching. Elle connait la P.N.L. Elle utilise la bienveillance, le respect. Elle va chercher avec la personne toutes ses ressources positives. Elle travaille sur l'excellence de chaque personne. C'est un apprentissage de son cerveau. Il faut savoir l'utiliser.Elle croit dans la dynamique positive de chaque être et souligne l'importanbce pour chacune de déterminer son objectif sans contrôles pour ensuite avancer à petits pas. Elle veut rendre la personne autonome, la respecter !
« il faut se faire plaisir sans culpabiliser », « Les habitudes engendrent le stress », « faire savoir son besoin », « mettre du bon sens dans sa vie », « prendre soin de soi », « merci de rencontrer celui qui aide », « l'équilibre est en mouvement », « beaucoup de moyens existent pour s'en sortir » dit aussi Sandrine.
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à l’intervention de Monique Castelain-Foret
le Samedi 17 juin 2006 à Quimper
Psychologue clinicienne, formée à l'hypnose ericksonnienne, Monique Castelain-Foret a parlé de l'utilisation de l'hypnose dans la prise en charge de l'anorexie, de 15h00 à 18h30, à la maison des associations de Quimper. Environ 20 personnes ont écouté et discutté. La parole était trés libre, trés spontanée. elle a permis un débat simple et humain. Ce fut une rencontre trés appréciée par toute les personnes présentes.
samedi, à Quimper, je me rendu à la
rencontre à laquelle participait Monique Foret, une
psychologue qui utilise l'hypnose.
elle m'a conquis à 100 %. sa démarche
est faite
de respect et d'humilité, vis à vis de la
personne qui
souffre !
elle n' impose pas à l'autre. au conraire, elle va
àla rencontre de l'autre, en cherchant les" longueurs
d'ondes"
de celui-ci.
l'hypnose lui permet de réveiller chez l'autre ses ressouces
positives et enfouies dans son inconscient.
elle n'endort pas la personne, elle reste consciente, elle neutralise
le cerveau droit ( la logique, la discipline ) pour
réveiller le cerveau gauche ( la
créativité, l'apprentissage )
Monique Foret est peut-être avant tout une femme, avant
d'être une psychologue !
Elle ne cherche pas à trouver l'origine de l'anorexie, mais
à retrouver les souvenirs heureux, les
éléments positifs de la personne ( car elle en a
beaucoup mais en sommeil, enfermés ).
sa démarche respectueuse, lui permet de construire avec le
patient une relation qui la libére un tout petit peu, un
"lacher-prise" qui offre alors un mieux-être.
l'hynose utilisée par cette femme est "naturel". c'est un
état que nous connaissons tous, sans le savoir, et que nous
pourrions pratiqué seuls.
Bruno ( Vannes )
Cela reste assez rare pour être signalé !
C'est vrai, un grand merci
pour cette
très belle rencontre samedi avec Monique Foret.
Je suis convaincue qu'elle a le moyen
d'intervenir dans la guérison de nos connaissances : en
allant
chercher au fond de chaque personne cette
"lumière"
provisoirement dissimulée derrière les
aléas de
la vie.
La rencontre a également
permis de retrouver les intervenants de Quimper ; une bien belle
équipe.
Marie-Christine ( Brest )
Une grande simplicité, une grande humilité par rapport à son approche de la maladie. Elle nous dit qu'elle n'avait eu jusqu'à présent à soigner qu'une personne malade de l'anorexie, donc également une grande honnêté car elle n'était pas obligé de nous le dire.
Pour la rencontre avec Monique FORET à Quimper, le samedi 17 juin, je vois que vous avez rencontré une femme exceptionnelle qui redonne confiance.
Arnauld ( Paris )
Suite à l'intervention de Monique Foret à Quimper samedi 17 juin, j'ai été trés surpris par son humanité, sa sensibilité, son respect à l'égard du patient, son humilité, son intelligence finallement ! je reste trés marqué par son intervention ! c'est une chance que de l'avoir rencontré ! merci Claude pour ce bonheur ! pour cette occasion offerte !
Bruno ( Vannes )
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à la présence de Cara Goulbaut
lors de nos rencontres mensuelles et nos permanences hebdomadaires
en avril, mai et juin 2006 à lorient
Psychotérapeute, formée aux
Etats Unis ( Master en
Psychothérapie à l'université du
Maryland ).
elle
a été membre de l'association du
Maryland pour les
T.C.A.
Elle a participé activement à nos rencontres de
Lorient ( le
4éme samedi de chaque mois )
Elle a animé nos permanences
hebdomadaires de Lorient ( chaque mardi ).
Elle réside et exerce depuis 2 ans à
Lorient. Nous
la remercions pour son appui et son aide pour les premiéres
rencontres de Lorient.
Je suis bien sûr triste de ne pas avoir pu participer à une réunion avec toutes ces personnes qui disparaissent plus ou moins. Chaque personne est un trésor d'expériences, de sentiments, de vécus, trésor qui permet de nous enrichir, par un effet miroir, d'informations sur nous. Je regrette le départ de Cara, mais je le comprends et l'admets. Les échanges avec Cara ont été certainement très riches de part la variété de ses expériences hors de France. Je ne désespère pas de rencontrer Cara.
Claude ( Brest )Suite
à l’intervention du docteur SEYES
le Samedi 1er avril 2006 à Brest
L'exposé de samedi m'a paru intéressant, peut-être parfois hors de portée, au moins sujet à multiple interprétations. Replacer sa capacité à ressentir son environnement de la même manière que les autres personnes, c'est ainsi que je résume ma perception de sa méthode. Le parallèle avec le livre de PPDA "elle n'était pas d'ici", en particulier le courrier d'une personne lui écrivant que la fille anorexique est l'expression des sentiments les plus profonds de son père, montre que tout cela n'arrive pas par hasard. Les manières de penser et d'être des générations précédant l'anorexique ont développé une sensibilité exceptionnelle, sensibilité au double sens, c'est-à-dire capacité à ressentir ce que d'autres ne détectent pas, et également, sensibilité au sens fragilité. Une prof de français a développé en cours cette notion que les Rimbaud et Verlaine ont utilisé pour "vendre" leur littérature. Ils disaient finalement, nous sommes hypersensibles, nous seuls sommes capables de ressentir tel ou tel sentiment, nous lire est pour vous la seule façon d'en prendre connaissance et cette sensibilité nous rend fragiles et il faut nous pardonner nos comportements déviants, qui nous sont nécessaires pour fuir le côté insupportable de ce que nous ressentons. Tout cela, un peu théorique, me paraît totalement cohérent. PPDA évoque ses oeuvres littéraires, dans lesquels les héroïnes se suicident, héroïnes qu'il met sur la plus haute marche du podium.
Il y a bien sûr diverses formes d'anorexie et tout ne peut pas être ramené à cela.
A la fin de l'exposé de samedi, les questions montrent le grand écart entre l'exposé théorique de l'orateur et les questions pratiques des auditeurs, tellement préoccupés par le quotidien que souvent incapables de suivre la voie (et la voix) de la théorie, une forme de déception dans la salle ( il ne m'a pas donné de solution, pensent les auditeurs) et aussi au niveau de l'orateur (ils ne me comprennent pas, ils ne font pas ce que je leur demande (exercice de regroupement de questions).
Pour conclure, je pense que la méthode consiste à tenter de ramener la perception de l´anorexique à un niveau plus proche de la perception standard.
Nous avons rencontré un professionnel, qui maîtrise parfaitement le sujet, mais dont les espoirs dépendent de la capacité d´écoute et de compréhension des auditeurs.
Claude ( Brest )
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à l’intervention du docteur Stéphanie
Montavon
le Samedi 5 novembre 2005 à Brest
Psychiatre
à l’hôpital de Bohars, le docteur
Montavon
a présenté son point de vue sur la maladie
pendant 1
heure 30. Environ 150
personnes ont écouté avec un grand
intérêt
l’exposé qui a été suivi
d’un bref
échange avec les participants.
Je tenais tout d’abord à vous remercier très chaleureusement pour votre soutien, même si j’étais dans un état trop dépressif pour vous répondre et je m’en excuse aujourd’hui mais il est vrai que quand on a l’impression que tout va mal on se replie sur soi même. Alors pardon pour ne pas avoir répondu à la plupart d’entre vous et merci pour votre présence.
Merci
à
Bruno, à Chantal, à Marie Christine ( pour ses
messages : j’aimerais que
l’on puisse aller prendre un café toutes les deux
pour faire le point ensemble
sur nos difficultés respectives ), à Monique (
pour ses nombreux SMS qui me
font du bien à chaque fois et que j’aimerais avoir
la force de soutenir
également ), à
Yveline (je pense bien à
toi Annaïg et on se voit dès que tu le veux),
à Denise ( pour sa très touchante
carte ), .
Pardonnez-moi
si j’en oublie mais mon cœur et mon soutien sont
avec chacun d’entre vous.
Merci
également et surtout à Papa qui a pris la
Présidence de l’Association de Brest
à ma place en attendant de meilleurs jours pour moi. Il faut
y croire, n’est ce
pas ? Papa, je veux que tu saches que ton engagement dans
l’Association et
surtout la reconnaissance par toi qu’il s’agissait
là d’une vrai maladie et non
d’un caprice m’ont fait
énormément de bien, alors merci pour tout ce que
tu
fais et saches que même si l’on ne se parle pas
tellement tous les deux, parce
que ce n’est tout simplement pas dans nos habitudes depuis
tant d’années,
que je nous sens bien plus proches.
Merci
maman
de participer aux réunions car je sais que ce
n’est vraiment pas facile pour
toi et je suis sûre qu’un jour on arrivera
à mieux se comprendre et discuter
enfin. Merci Tante Hélène d’essayer de
comprendre depuis tant d’années.
Merci
enfin
au Docteur Montavon que je tiens à la plus haute estime tant
sur le plan
professionnel qu’humain ainsi qu’à toute
l’équipe de la clinique Saint Yves de
Rennes, et en particulier au docteur Lefeuvre, qui ont
été formidables.
Je
m’excuse
une dernière fois de ne pas pouvoir pour l’instant
participer plus activement
aux réunions (ou y participer tout court
d’ailleurs…) mais je pense très
souvent à vous tous.
A
très
bientôt je l’espère et
désormais mon portable est allumé pour chacun
d’entre
vous et je vous promets de vous rappeler avec le plus grand plaisir.
Nous
tenons à remercier chaleureusement
Stéphanie Montavon pour son intervention qui a nous
très fortement intéressé.
Nous avons compté 150 personnes environ, dont pour plus des
deux tiers, des
nouvelles personnes.
C'est
encourageant pour l'association
qui doit maintenant se consolider à Brest pour chercher
à aller plus loin dans
le soutien qu'il serait possible d'apporter en complément de
celui de la
médecine
L'enregistrement
effectué de cet exposé
devrait être retranscrit par Maryvonne et quelques autres
bénévoles. Vos propos
ont été tellement riches que coupés en
séquences, ils pourraient alimenter des
échanges et discussions sur un forum que nous pourrons
peut-être mettre en
ligne sur internet pour la fin de l'année. Dans l'intervalle
nous en ferons
part certainement dans un prochain flash info que nous distribuons aux
membres
dont nous avons l’adresse internet ou aux présents
lors de nos rencontres.
Il va
sans dire que tout cela, si
possible à réaliser, ne se fera pas sans votre
plein accord, sur la forme et
sur le contenu.
Merci
encore à vous tous pour votre
précieux concours, et peut-être à plus
tard pour d'autres formes de
collaborations possibles.
L’association
" Solidarité
Anorexie Finistère " se veut être un lieu de
parole, d’écoute et
d’échanges
entre toutes les personnes concernées par la maladie. La
rencontre avec le
Docteur Montavon, psychiatre qui s'est
spécialisée dans le traitement de
l'anorexie, l’a prouvé.
Bravo
à l’équipe SAF de Brest.
Marie-Thérèse
merci
à madame Montavon pour son
intervention. je n'ai pas appris beaucoup sur la maladie mais cela
m’a permis
de remettre des idées en place
merci
à l'association d'exister, tout
particulièrement à Bruno de l'avoir
créé, pour son dévouement, et sa
disponibilité. merci aussi à Christian pour sa
présence et sa chaleur humaine
ainsi qu' à tous les membres de l'association qui apportent
tant !.
merci
aussi à Monique pour son sourire
qui me fait tant de bien !
à
bientôt
Maryvonne
Merci
à Catherine pour ses deux
articles dans « le
télégramme » qui prennent une
page entière du
journal,
Merci
à Christine et Laetitia d'avoir
bien voulu parler avec la journaliste, à
Maryvonne qui
était aussi
d'accord pour témoigner sans avoir eu l'occasion de le faire
cette fois-ci.
Pour
Geneviève, pas de problème, la
voilà propulsée sur les voies d'un
succès d'artiste avec la photo de son
tableau en plein milieu de page!!
Christian
Merci
pour cette réunion de très grande
valeur.
Le Dr
MONTAVON a le vocabulaire adapté
pour résumer le sujet. Ce qui est gênant
d’entendre pour nous, les familles,
c'est que la famille est pathogène. Et là, la
messe est dite. C'est gênant de
l'entendre, mais, reconnaissons le, nous le savions, mais il fallait
qu'on nous
le dise. Bien sûr, pathogène et coupable, ce n'est
pas la même chose, mais tout
de même. Nous, les familles sommes les
éléments pathogènes. Avec les effets
miroirs, nous voyons toujours mieux ce qui ne va pas chez les autres.
La paille
et la poutre. Nous voyons bien que dans telle famille, il y a des
choses qui ne
vont pas. Et bien, chez nous aussi, il y a des choses qui ne vont pas.
Pour
que notre enfant s'en sorte, la
famille doit quitter son vêtement "pathogène" et
prendre son vêtement
"thérapeutique". La balle est dans notre camp. Finies les
accusations
vers les médecins qui ne seraient pas efficaces, pas
contents. Finies les
accusations vers les pouvoirs publics qui ne donneraient pas les
moyens. Les
éléments pathogènes, c'est nous...
Eux, les médecins, les
élus, ils ne demandent rien. C'est nous qui
allons les solliciter, leur apporter des problèmes que nous
avons créé par
notre côté pathogène.
Maintenant,
nous devons réagir,
changer. Le docteur MONTAVON nous propose son aide, nous ne la
remercierons
jamais assez. Déjà pour nous avoir
éclairé. Les changements pourront
être douloureux, mais nous devons les
faire, car maintenant, nous ne pouvons plus dire que nous ne savons pas.
Aurons
nous le courage, la volonté de
changer? Il le faut. Ce ne sera pas facile. Recréer des
conflits positifs, ce ne
sera pas de tout repos. Cela fera mal. Il n'y a pas
d'anesthésie pour cela.
Mais au bout, l’espoir de la guérison.
Le
rôle de l'association pourrait
évoluer maintenant que nous savons tous. Ce
rôle ira t-il jusqu'à dire à une
mère,
un père: " l'élément
pathogène c'est vous, cherchez au sein de
votre famille ce qui ne va pas"?
> L'association ne peut pas se substituer au monde médical. Toutefois, un parler vrai est un acte courageux, qui pourra aider une prise de conscience dans certains cas, mais, malheureusement, souvent, les familles ne pourront pas admettre ce message. Savoir quand passer ce message relève déjà peut-être de la médecine.
Ne
négligeons pas le message d'espoir
mesuré , n'oublions pas que nous sommes tous un acteur du
système "famille".
Merci
encore et bientôt.